Cocktail sanglant

On se bat entre troupes avinées sur le vieux-port de Marseille – cocktail sanglant d’hooligans surexcités, de nazillons russes, et de « caids locaux » venus des cités agitant le drapeau algérien.

A Orlando, un terroriste américain – né en Amérique – massacre comme au Bataclan cinquante homosexuels au nom de Daech. Et ce matin, un multi-récidiviste né en France, d’origine maghrébine, radicalisé islamiste a assassiné deux policiers, chez eux.

Voilà le tableau – sombre – de la semaine. La société est de plus en plus violente et notre démocratie fonctionne sur des règles qui sont déconnectées du monde réel. Comment parler de droits de l’Homme à des barbares ?

Tous les supporters ne sont pas des hooligans, tous les musulmans ne sont pas des terroristes islamistes. Il n’y a d’ailleurs pas qu’eux qui posent des problèmes : combien de bons « français de souche » dans les petits sauvages cagoulés d’ultra-gauche qui refont Mai 68 depuis 2 mois dans les manifestations contre la loi El Khomri ?
Reste que nous avons des sociétés qui basculent dans l’ultra-violence sur fond d’affrontements géopolitiques et d’islamisme.

Question qui taraude toute personne un tant soit peu attachée à la civilisation : On s’arrête où ? Quand cette faiblesse de l’Etat en France va-t-elle s’arrêter ?

S’agissant de l’assassinat ignoble des policiers, c’est désormais de plus en plus clair; tous les ingrédients pour une possible guerre civile sont là : un collègue des Yvelines me disait que le soir du meurtre, on faisait la fête dans les cités aux cris d’Allah Akhbar. Glaçant. Il ne manque plus que les représailles aveugles d’une population rendue furieuse par les agressions dont elle fait l’objet.

Face à cette menace, il n’y a pas besoin de grands discours, ni de solutions extrêmes. Il faut une législation de combat, une législation de guerre pour faire face : la censure des sites qui promeuvent le djihadisme, l’incarcération préventive des fichés S les plus dangereux, et des peines incompressibles de sûreté pour les criminels condamnés afin de les retrancher de la société. La bonne nouvelle c’est que ces mesures existent dans le Code pénal (au livre 4).

La mauvaise nouvelle est que personne ne semble au gouvernement prêt à les appliquer. Jusque là tout va bien, comme on dit dans « la Haine »…

Tags: