Julien Aubert défend le folklore provençal et l’installation des crèches de Noël

Julien Aubert défend le folklore provençal et l’installation des crèches de Noël

Suite à deux récentes décisions des Cours administratives d’appel de Paris et de Nantes qui ont répondu de manière contradictoire à la question de l’installation temporaire de crèches de Noël, Julien Aubert, Député de Vaucluse, déposera ce mardi 24 novembre 2015, un mois avant la veillée de Noël, deux propositions de loi visant à mettre un terme à la dérive actuelle impulsée par des libres-penseurs qui se drapent dans la laïcité pour aseptiser l’espace public et effacer deux millénaires de traditions culturelles.

« Notre héritage et notre patrimoine subissent depuis de nombreuses années des attaques régulières de la part de libres-penseurs qui se bornent à détruire, jour après jour, toute référence aux traditions folkloriques et à la culture judéo-chrétienne de notre pays. Après avoir modifié les « fêtes de Noël » en « fêtes de fin d’année » et  les « vacances de Pâques » en « vacances de printemps », après avoir tenté de faire disparaître la mention de « Saint » et de « Sainte » dans les éphémérides de notre calendrier, il s’agit maintenant pour ceux qui s’acharnent à défendre le politiquement correct de s’attaquer aux crèches de Noël installées depuis des siècles dans les lieux publics. Or, tous les Provençaux sont attachés à cette tradition, n’en déplaisent aux défenseurs du politiquement correct parisien, qui en mai 68 scandaient « il est interdit d’interdire », mais souffrent vraisemblablement d’amnésie ! Il nous appartient de défendre la tradition des Santons de Provence, connue et reconnue dans le monde entier, et plus largement notre héritage de civilisation. Et face à cette incurie, les pouvoirs publics se doivent de défendre ce savoir-faire ancestral. », déclare Julien Aubert.

Les deux propositions de loi prévoient donc, s’agissant de la première, de compléter le premier alinéa l’article 1er de la Constitution en ajoutant la préservation de notre patrimoine judéo-chrétien, de nos traditions, de notre folklore et de nos pratiques culturelles ancestrales, et, s’agissant de la seconde, de compléter l’article 28 de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État, en ajoutant dans les cas d’exception à l’interdiction d’apposition de signe ou emblème religieux, la présence temporaire de crèches de Noël.