Julien Aubert s’étonne des déclarations de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard

Julien Aubert s’étonne des déclarations de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard

Julien Aubert, Député de Vaucluse, s’étonne des déclarations de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, selon lesquelles il aurait calomnié les élus du Front National en pointant leur absence au groupe d’études sur les rapatriés qui s’est réuni à l’Assemblée nationale en présence d’une dizaine d’associations représentatives.

Julien Aubert s’est juste contenté de pointer l’absence de deux députés du Front National à la réunion avec les associations sur sa page Facebook, d’autant que Madame Le Pen avait boudé la cérémonie du 25 septembre de Carpentras. Il ne croit pas que ces absences répétées puissent se justifier par des questions d’organisation ou d’agenda, mais que par contre elles démontrent que le Front National parle beaucoup mais agit peu.

Mme Le Pen, qui ne s’est inscrite que dans 3 groupes d’études contre 15 pour Gilbert Collard, a toute latitude de les rejoindre, d’autant que le Point s’était fait l’écho de l’exaspération de la députée vauclusienne à l’égard du manque de travail de son collègue du Gard.

En effet, Julien Aubert tient à rappeler qu’il a exactement les mêmes contraintes que Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard. Cependant, en tant que vice-président du groupe d’études sur les gaz de schistes et membre du groupe d’études sur la politique de la ruralité, il n’a jamais eu l’occasion de pouvoir les y retrouver, alors qu’ils en sont également tous deux membres.

Au surplus, puisque le FN engage le débat sur l’opportunité d’appartenir au groupe sur la question des rapatriés, la présence de Mme Le Pen au groupe d’études gaz de schistes est pour le moins intrigante, compte-tenu du fait que … les gisements de gaz de schistes vauclusiens ne se trouvent pas dans sa circonscription mais dans celle de Julien Aubert.

A l’inverse, Julien Aubert tient à rappeler que le Vaucluse est l’un des départements qui comptent le plus de rapatriés du pays, ce qui aurait pu l’amener à considérer la possibilité d’intégrer le groupe d’études qui se penche sur leur situation.

La volonté de récupération politique de cette rencontre avec les associations de rapatriés n’est donc pas du fait des députés UMP, mais bien de ceux de l’extrême-droite. Qu’ils mettent en accord leurs gestes avec leur discours et ils n’auront pas besoin de mot d’excuses.