Mars et Venus

Mars et Venus

La volonté politique semble déserter le pouvoir une fois les dirigeants au sommet (de l’Etat). Je ne vois que ceci pour excuser l’intolérable pusillanimité d’un gouvernement adepte du coup de menton perpétuel.

La réforme du marché du travail ? On se fait des frayeurs en étant lucide puis – vite – on referme la boite de pandore en revenant aux petits calculs avec les gauchistes de la majorité. …
Nuit Debout ? On laisse la place de la République devenir la vitrine du bordel permanent, caillassage et intolérance. Ensuite on utilise les forces de l’ordre comme coussin protecteur puis on attend patiemment que les archéo-
syndicalistes bloquent le pays.

Christophe Maé, le chanteur de Carpentras, chante en ce moment “Il est où le bonheur ?”. Et le gouvernement ? Il est où ?

Que se passe-t-il une fois élu président ou nommé Premier ministre ? Des petits hommes verts les kidnappent, les amènent sur Mars pour leur montrer une prophétie de Nostradamus disant qu’ils seront brûlés par le peuple s’ils abaissent les charges ou s’ils flexibilisent le marché du travail ? Si Manuel Valls revient de Mars, son gouvernement ressemble de plus en plus à la Venus de Milo…